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CEMA GDA de VilliersAdmis à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint Cyr en 1975, il choisit à l’issue de sa scolarité de servir dans l’Arme Blindée Cavalerie et rejoint l’école d’application de son arme à Saumur.Entre 1978 et 2003, il alterne les responsabilités en régiment : chef de peloton de chars AMX30 au 2ème Régiment de dragons à Haguenau dans le Bas-Rhin, capitaine commandant l’escadron d’éclairage de la 7ème Division blindée à Valdahon dans le Doubs, chef de corps du 501ème-503ème Régiment de chars de combat à Mourmelon-le-Grand dans la Marne.

En juin 1999, il commande pendant 5 mois le bataillon d’infanterie mécanisée de la Brigade Leclerc, entrée en premier au Kosovo (dans le cadre de la KFOR).

A trois reprises, il est instructeur des sous-officiers et des lieutenants à Saumur dans le Maine-et-Loire.
Enfin, il sert une douzaine d’années (en deux séjours) à Paris à l’état-major de l’armée de Terre, à l’inspection de l’armée de Terre, mais aussi à la direction des affaires financières du ministère de la Défense.

De septembre 2003 à juin 2004, il est retenu comme auditeur à la 53ème session du Centre des Hautes Etudes Militaires (CHEM) / 56ème session de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN).
Adjoint au chef de cabinet militaire du Premier ministre le 1er juillet 2004, il est promu général de brigade le 1er décembre 2005. Il est nommé commandant de la 2ème Brigade blindée et commandant d’armes de la Place d’Orléans le 1er août 2006.
Entre décembre 2006 et avril 2007, il commande le Regional Command Capital en Afghanistan, une des cinq zones d’action de l’OTAN dans le cadre de la force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS). Il commande 2500 soldats provenant de 15 pays.
Il est nommé chef du cabinet militaire du Premier ministre à compter du 15 septembre 2008. Il occupe cette fonction de conseiller du chef du gouvernement en matière de défense jusqu’au 11 mars 2010, date à laquelle il est nommé major général des Armées.

Il prend les fonctions de chef d’état-major des Armées le 15 février 2014.

Le général Pierre de VILLIERS est grand officier de l’Ordre de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National du Mérite. Il est titulaire de la croix de la Valeur Militaire avec une citation.

Il est marié et père de six enfants. Passionné par le football, il a pratiqué ce sport dans toutes ses affectations précédentes.

Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense

 
 
GAR JP Bosser
 

Général d’armée Jean-Pierre BOSSER Crédit : SIRPATerreSon parcours militaire commence en 1970 au collège militaire de Saint-Cyr l’École où il effectue l’intégralité de sa scolarité.

Saint-Cyrien de la promotion « Général Lasalle » (1979-1981), il choisit l’infanterie de marine et poursuit sa formation à l’école d’application de l’infanterie à Montpellier.
Il sert au 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine à Castres à trois reprises, comme chef de section de 1982 à 1985, officier adjoint puis commandant de compagnie entre 1986 et 1990, et enfin, après avoir été nommé colonel le 1er octobre 2000, en qualité de chef de corps de 2001 à 2003.
Entre 1982 et 1992, il est projeté au Liban au sein de la force multinationale de sécurité à Beyrouth à sa création en septembre 1982, au Tchad pour le déclenchement de l’opération Manta en 1983 puis dans le cadre de l’opération Epervier en 1989, en République de Centrafrique en 1984 et en 1986, enfin au Gabon en 1990 pour l’évacuation des ressortissants de Port-Gentil. Il effectue également une mission d’assistance militaire technique d’un an comme conseiller du bataillon para-commando de la République islamique de Mauritanie en 1985.

De 1990 à 1992, il occupe le poste de chef du centre opérationnel de l’état-major interarmées du commandement supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie. Enfin, il est engagé à la tête de son régiment au Kosovo dans le cadre de l’opération Trident en 2002, puis en République de Centrafrique pour ouvrir l’opération Boali en 2003. Breveté de l’école de guerre en 1996, il sert durant cinq ans au bureau «études générales» de la direction du personnel militaire de l’armée de terre (DPMAT) avant de prendre le commandement du 8e RPIMa. Il est ensuite nommé directeur des formations d’élèves des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan de 2003 à 2005, avant de retrouver la DPMAT en qualité de chef du bureau « mêlée », puis chef du bureau «études générales».

Nommé général de brigade le 1er août 2007, il devient adjoint au sous-chef d’état-major «ressources humaines» à l’état-major de l’armée de Terre à Paris. Le 1er août 2008, le général BOSSER prend pour deux ans la tête de la 11e brigade parachutiste à Toulouse.
Le 1er août 2010, promu général de division, il retrouve l'état-major de l’armée de Terre où il se voit confier les fonctions de sous-chef d’état-major «performance-synthèse».

Elevé au rang et appellation de général de corps d’armée le 29 novembre 2012, il occupe à cette date le poste de directeur de la protection et de la sécurité de la Défense à Paris.

Le 15 juillet 2014, en conseil des Ministres, le général de corps d’armée BOSSER est élevé au rang et appellation de général d’armée et nommé chef d’état-major de l’armée de Terre à compter du 1er septembre 2014.
Titulaire d’une citation, le général d’armée Jean-Pierre BOSSER est commandeur de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite et chevalier du mérite national Mauritanien.

Marié, il est père de deux grands enfants.

 
 

    

  

GDV Michel GrintchenkoNé le 15 juin 1962 à Saint Mandé, le général Michel Grintchenko appartient à la promotion Général de Monsabert, de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr. A sa sortie d’école en 1985, ayant eu l’honneur de choisir les Troupes de Marine, il rejoint l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée et Cavalerie à Saumur, où il découvre l’enseignement d’un combat mobile et agressif, fondé sur une approche de la tactique moderne et audacieuse. Cette approche le marquera tout au long de sa carrière.

C’est avec passion qu’il s’investit en 1986 dans le combat antichars, à la tête d’un peloton MILAN du Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM), stationné à Vannes. Dans la continuité de cette dynamique, il rejoint l’Aviation Légère de l’Armée de Terre en 1987, et c’est tout naturellement qu’il se voit affecté en 1988, comme chef de patrouille d’Hélicoptères Antichars, au 5ème Régiment d’Hélicoptères de Combat.

Commence alors une longue séquence opérationnelle, au cours de laquelle il peut marier ses deux passions : l’aéronautique et le combat de l’armée de Terre. Il participe ainsi en 1989 à l’opération Orque, consistant à porter assistance à nos ressortissants menacés par la guerre au Liban ; Salamandre et Daguet en 1990, qui visaient à protéger l’Arabie Saoudite et libérer le Koweït de l’invasion des troupes irakiennes de Saddam Hussein ; Oryx en 1993, lancée en Somalie pour mettre fin à une catastrophe humanitaire.

Après un passage comme commandant de compagnie à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, il rejoint l’Ecole de Guerre en 1997, où il apprend à maîtriser l’ensemble des composantes tactiques de l’armée de Terre. Un second séjour au 5ème RHC comme chef du bureau opérations – instruction, lui donne l’opportunité de promouvoir la maîtrise des capacités de combat du régiment.

En 2001, il découvre une nouvelle facette du service de l’Etat, en rejoignant le Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN), à Paris, avant de prendre en 2004 le commandement du 1er RHC à Phalsbourg. Il y découvre les merveilleux atouts des régiments ALAT de l’Est, et poursuit la dynamique tactique qu’il veut insuffler. Par deux fois, il commande le Groupement Aéromobile engagé en opérations en République de Côte d’Ivoire.

Il est alors rattrapé par l’administration centrale et l’interministériel en servant successivement à l’Inspection Générale des Armées, puis au Centre des Hautes Etudes militaires (il est auditeur de la 61ème session de l’IHEDN), puis à nouveau au SGDSN, en tant que sous-directeur responsable de la protection du potentiel scientifique et technique de la Nation.

En 2012, il est promu général de Brigade et nommé à la tête de la Division Aéromobilité du Commandement des Forces Terrestres. A ce titre, commandant directement les trois RHC, il garantit la cohérence de leur préparation opérationnelle et veille sur l’ensemble des détachements engagés en opérations, prolongeant ainsi les capacités détenues par 4ème Brigade Aéromobile.

En juillet 2015, il est désigné comme chef d’état-major de la force intérimaire des Nations unies au Liban.

Promu général de division le 1er juillet 2016, il prend le commandement de l’Aviation légère de l’armée de Terre le 1er août 2016.

Passionné d’histoire et de stratégie, il poursuit sous la direction d’Hervé COUTAU-BEGARIE des recherches historiques sur la guerre d’Indochine, qu’il concrétise par la soutenance d’une thèse de doctorat en Sorbonne en 2003 et la publication d’ouvrages et d’articles.

Officier de la Légion d’Honneur, officier de l’ordre national du Mérite, il reçoit en 2010 la médaille de l’aéronautique.

Le Général Grintchenko est marié à Marie-Hélène depuis 1983. Ils ont six enfants et cinq petits-enfants.   

  

 

GDB Le Pichon commandant l'Ecole de l'ALAT

  

GDB Le PichonEntré à l’école spéciale militaire de St Cyr Coëtquidan en 1981, le général Le PICHON intègre l’arme de l’infanterie à l’issue de sa scolarité initiale et sert jusqu’en 1987 au 1er régiment d’infanterie.

 

Réussissant les tests d’aptitude pour intégrer l’aviation légère de l’armée de Terre, il est breveté pilote d’hélicoptère d’attaque sur Gazelle en 1987. Le général Le PICHON rejoint alors le 3ème régiment d’hélicoptères de combat basé à Etain. Au sein de ce régiment, il participera à l’opération Daguet en Irak en 1990 et y commandera son escadrille d’hélicoptère d’attaque.

 

Il réussit le concours du collège interarmées de défense (actuelle école de guerre) et en sort breveté en 1997. Il est alors affecté au sein du commandement de l’ALAT puis de l’état-major de l’armée de Terre pour occuper des fonctions dans les ressources humaines.

En 2003, le général le Pichon prend le commandement du 5ème régiment d’hélicoptères de combat de Pau. A la tête de son régiment, il participe à plusieurs missions en République de Côte d’Ivoire.

 

A l’issue de son temps de commandement, il rejoint la 4ème brigade aéromobile puis l’état-major de Forces n°1, affectations qui lui procurent une grande expérience opérationnelle.

 

De 2012 à 2015, il est adjoint au général commandant le centre de doctrine d’emploi des forces à Paris, fonction qu’il a quitté pour prendre le commandement de l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre.


Le général Le PICHON est chevalier de la légion d’honneur et officier de l’ordre nationale du mérite. Marié, il est père de 9 enfants.

Sources : EALAT

 
 
 

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Mise à jour de cette page le vendredi 07 avril 2017 23:36;59

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